Réponse de Laurent Tixador à François Paul

Petite note à l'intention de François Paul (dont on ne sait rien sauf que visiblement c'est un lecteur assidu de littérature, qu'il connaît la géographie et qu'il ne s'intéresse à la création actuelle que pour en déceler les failles).
Je vais me permettre de jouer au même petit jeu que vous, celui de la critique lapidaire. Juste en quelques lignes laconiques et pauvres, comme à mon habitude.
Pourquoi la phrase avec laquelle vous commencez votre critique de "L'inconnu des grands horizons" : "je sors parfois mon stylo quand j'entends les mots art contemporain" me fait-elle penser immédiatement à celle de Herman Goeiring qui disait aux alentours de 1940 _"quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver"?
Annonceriez-vous clairement à vos lecteurs que vous êtes r actionnaire?
Enfin bref, comme vous l'avez fait pendant 8 longues pages, je pourrais encore isoler des citations pour en tirer aussi des conclusions divertissantes et faire de délicats rapprochements. Malheureusement, je suis aussi fatigué que vous par ce petit jeu de la subtilité linguistique qui ne m'amuse guère. En somme, je vous serais reconnaissant de bien vouloir replonger dans la délicate odeur de vieux papiers de votre bibliothèque plutôt que de sortir à nouveau votre "stylo".
Ne vous tracassez plus avec des artistes dans mon genre, ce sont tous des blousons noirs.

Laurent Tixador



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à François Paul

Le stylo, le revolver et la tapette
à mouches par François Paul